Afin de cibler des territoires d'intervention parfois très petits dans une métropole composée d'une mosaïque de quartiers, l'OESU affine ses échelles d'observation. Il dispose ainsi de plusieurs échelles de référence plus petites que la commune (infra-communales) : le quartier de 5000 habitants, les quartiers de Police, l'Iris de 2000 habitants, la section cadastrale, et de données localisées à l'adresse, les arrêts de transport en commun par exemple.
A l'opposé, parce que les disparités sont une réalité diffuse en dehors des quartiers de la géographie prioritaire, l'observatoire publie ses travaux en faisant toujours référence à la totalité de l'arrondissement. L'aire métropolitaine lilloise est aussi un axe d'analyse.