L’aire urbaine de Lille se caractérise par une intense ségrégation socio-spatiale et une perte d’attractivité résidentielle. Cette ségrégation est renforcée par les mobilités résidentielles des ménages les plus aisés en propriété occupante s’installant dans la couronne résidentielle et le périurbain aisé. En revanche, la mobilité des ménages en difficulté sociale ne génère pas de solde migratoire pouvant apporter une explication à la hausse de la paupérisation dans les quartiers de la politique de la ville. Parmi les quartiers de la politique de la ville, les quartiers de Roubaix présentent une concentration exceptionnelle de ménages les plus en difficulté, concentration qui ne s’explique pas toujours par la structure du parc de logements.

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(janvier 2016 – 4Mo)