La loi Fioraso de 2013 voulait restructurer la carte universitaire et scientifique autour d’un nombre limité de sites pour être davantage visible à l’international et améliorer l’offre de formations et des activités de recherche. La politique de site, conduite à marche forcée, se traduit aujourd’hui par 25 regroupements d’établissements, concernant 1,7 million d’étudiants, soit les deux tiers des effectifs de l’enseignement supérieur. “La dynamique de site est partout en œuvre”, se félicite Thierry Mandon pour qui “il n’y a pas de salut en dehors de cette adaptation-là”.

Source : Localtis