Une mobilité forte et de nouveaux résidents moins pauvres dans les quartiers prioritaires de la MEL

juin 2020
Synthèse

Fabrique urbaine > Politique de la ville

En 2015, un habitant sur quatre des quartiers prioritaires de la MEL a changé de logement. Ce taux de mobilité élevé s’explique, notamment, par deux facteurs que sont la jeunesse de la population et la forte proportion de locataires du secteur privé. Parmi les personnes mobiles, une sur trois a changé de logement au sein du même quartier prioritaire. Ces personnes sont plus pauvres que celles qui entrent ou sortent d’un quartier prioritaire de la ville (QPV). Toutefois, on observe que la situation des personnes arrivant au sein d’un QPV s’est dégradée l’année de leur déménagement, en lien avec un changement de situation professionnelle (perte d’emploi ou passage à temps partiel par exemple) et/ou familiale (séparation, indépendance).

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